Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 117 – Les élections : les grands spectacles où, apparemment, il faut être vu…
🎪 Bienvenue au grand cirque électoral : placez vos paris, mesdames et messieurs !
Les élections, c’est comme une facture EDF en janvier : tu sais qu’elle va t’achever, tu sais que personne ne va t’aider, et tu sais déjà qu’un enfoiré manipulateur en costard de premier défenseur de la veuve et l’orphelin va te sortir un « C’est pour votre bien » avec un sourire de requin en costard Armani. Sauf que chaque année, le spectacle devient de plus en plus pathétique.
Parce que par le truchement de quelques dégoûtants, les élections sont devenues un mélange de one-man-show raté, de télé-achat et de match de catch truqué. Tout le monde crie, tout le monde promet, tout le monde se prend pour un sauveur… sauf qu’au final, c’est toujours les mêmes qui se gavent et toi qui restes dégoûté.
🤡 Ceux qui prétendent défendre la veuve et l’orphelin : une brocante de meubles cassés en mode zombie
Ah, les prétendus défenseurs de la veuve et l’orphelin… De beaux endormis qui refusent de mourir, mais qui on oubliés de vivre. Mélenchon, lui, continue de hurler « Résistance ! » devant ses derniers fidèles — ceux qui n’ont pas encore compris ses petits arrangements de pouvoir. Pendant ce temps, le reste du pays compte ses sous pour savoir s’il peut encore s’offrir des pâtes ou s’il doit passer aux nouilles chinoises en promo chez Lidl.
Et l’union des prétendus défenseurs de la veuve et l’orphelin ? Autant essayer de recoller une assiette en porcelaine avec de la salive et un tweet. Ça tient deux jours, le temps de faire le buzz, sortir le scooter pour aller faire un tour en mémoire de leurs « belles années » — celles où ils vendaient du rêves le jour et dînaient avec les milliardaires le soir. Les rois du « en même temps », ces géniaux illusionnistes qui ont réussis à faire croire à la France que le social-libéralisme, c’était comme un kebab : tu choisis ta sauce, mais au final, t’as toujours mal au ventre.
🎭 Les magiciens de l’illusion… mais sans talent
Chez les « salopards », c’est plus propre, plus lissé, mais tout aussi vide. Il y a les profs de gym autoritaires qui répète « fermeté, fermeté, fermeté » comme un mantra pour conjurer le chaos… Sauf que le chaos, c’est eux et leurs potes qui l’organisent.
Il y a, aussi, les artistes du « je ne suis pas candidat… Mais je laisse mon manteau sur la chaise au cas où ». De vrai pro du suspense, ces types. Ils se retirent comme des invités qui quittent une soirée en gardant un œil sur le buffet.
Puis, il y a les ronds-points qui ont appris PowerPoint. À force de vouloir parler aux « classes populaires », ils finissent par ressembler à des commerciaux de supermarché qui te vendent de la merde en te faisant croire que c’est du caviar.
On en oublierait presque les derniers modèles, mélange d’ambition, de brouillard et d’opportunisme. Les genres de mec qui te parlent d’« ordre républicain » avec des regards de ceux qui ont déjà réservé la salle pour leur couronnement.
💼 Les pyromanes qui vendent des extincteurs
Ah, les enfants chéris du système… Les dandys de la branlette intellectuelle, capables d’annoncer des catastrophes avec la voix calme d’un notaire qui te dépouille. Aux affaires qui traînent comme des cadavres dans un placard. Mais qui continuent de nous parler d’« exemplarité » avec la tranquillité de pyromanes qui donnent des cours de sécurité incendie (Bon ! Comme d’autres… En fait !).
Et puis il y a les gamins prodiges qui ont tout cramé en accéléré. Premiers de la classe, « hommes libres »… et demain, qui sait ? Peut-être Président de la République, PDG de Total, ou animateur de télé-achat. Leurs virages sont tellement brutaux qu’on entend encore les pneus crisser depuis leur dernier poste. Ils recyclent parfois du RN light avec le sourire du vendeur qui change l’étiquette sur de la viande périmée.
🇫🇷 Entre courage, soporifique et nostalgie
Il y a ceux qui savent se bouger, au moins, pour des conneries propagées sur internet par quelques machiavéliques manipulateurs via les R.S.. Ils étaient dans la rue, certes pour de mauvaises raisons, mais, aujourd’hui, ils se planquent sous la table lorsqu’il s’agit de défendre les véritables victimes des manipulateurs de la COVID. Contre le pass, contre le bétail QR-codé et autres inventions via des biais cognitifs, il y avait du monde. Mais lorsqu’il s’agit de défendre de véritables causes, là il n’y a plus personne. Comme quoi, un combat ne fait pas une victoire.
Il y a ceux qui se pensent cohérents en parlant de souveraineté et de Frexit. Le fond est-il cohérent avec la société de demain ? Ou anachronique ? Le problème, c’est la forme : quand ils parlent, c’est comme si on vous filait un somnifère en intraveineuse. Des mecs bien, sincères en apparence… Mais à qui il faut payer un coach en communication avant qu’ils n’endorment même les mouches.
Il y a, aussi, les vieux lions qui parlent comme des livres d’Histoire qui auraient pris cher. Mais à leurs âges, ils doivent se dire que leurs passés de machiavéliques manipulateurs et leurs spectacles d’illusions sont moins chiants que ces fosses à purin électives.
Mais n’oublions pas, non plus, ceux qui ont secoué la table il y a quelques années. Ceux pour qui, depuis, c’est le calme. Soit ils préparent un truc discret, soit le système les a gentiment digérés comme un bon gros python.
👑 Marine Le Pen : la veuve noire qui attend son repas
Et puis il y a Marine Le Pen, qui observe tout ça avec le sourire serein d’une araignée qui sait que la mouche va finir par se prendre dans sa toile. Elle n’a même plus besoin de faire campagne : les autres se sabordent tout seuls.
🎤 Macron : le magicien qui veut annuler le spectacle
Et Emmanuel Macron, dans son coin, doit se marrer en silence : « Crise, réarmement, soulèvements… Et si on annulait tout ça ? Une petite loi, une urgence nationale, et je reste. Encore quelques années. Pour la France, bien sûr. »
Parce que la France, c’est beau : un pays où même le Titanic exigerait un remboursement avant d’embarquer.
🍻 Conclusion : le public, lui, trinque toujours
Alors santé, les amis. Et que ceux qui ont encore un peu de jugeote, de lucidité et un minimum d’honneur se réveillent. Parce que, trop souvent, les castings ressemblent à une salle d’attente aux urgences un samedi soir :
- Tout le monde souffre,
- Personne ne sait qui commande,
- Et le seul toubib disponible vend des stages de développement personnel.
La liberté d’expression ? Une blague.
La démocratie ? Un leurre.
Les défenseurs du peuple ? Des opportunistes qui défendent surtout leur propre ego.
Alors oui, il y a des élections qui arrivent comme une facture EDF. Et cette fois, encore, ce sera nous, les pigeons, qui allons encore payer.
Et toi, tu votes pour qui ? (Parce qu’à ce rythme, le bulletin blanc commence à ressembler à la seule option honnête…)
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