Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 139 – Bienveillants en théorie, flics en pratique : la justice qui a le temps… pour vous faire taire

Les « bienveillants » : des champions de la répression… Sélective

Il était une fois des gens tellement bienveillants qu’ils en oublièrent de respirer. Des gens si ouverts d’esprit que leur cerveau avait la consistance d’une porte grande ouverte… mais seulement pour ceux qui pensent comme eux. Des gens si justes qu’ils passaient leur temps à traquer les hérétiques plutôt qu’à régler les vrais problèmes.

Oui, vous les connaissez, ces chevaliers de la morale en ligne, ces gardiens auto-proclamés de la vérité, ces justiciers du clic qui, entre deux posts sur l’inclusion et la tolérance, trouvent toujours le temps de signaler, censurer, ou humilier ceux qui osent remettre en question leur dogme.


🕵️‍♂️ La chasse aux sorcières 2.0 : un sport national

Ah, la bienveillance moderne ! Un concept si élastique qu’il peut à la fois embrasser la diversité… et excommunier ceux qui ne partagent pas la même opinion. Ces « bienveillants » là ont un super-pouvoir : ils repèrent un blasphème à 10 km. Une phrase mal tournée ? Bam ! Signalement. Une question gênante ? Paf ! Bannissement. Une moquerie (même justifiée) ? Zouip ! Annulation sociale.

Le plus drôle ? Ils appellent ça de la justice.

  • « On doit protéger les minorités ! » (sauf si la minorité en question, c’est toi).
  • « La liberté d’expression est sacrée ! » (mais pas pour ceux qui critiquent nos idées).
  • « Il faut écouter tout le monde ! » (sauf toi, visiblement).

Le comble de l’hypocrisie : ces mêmes personnes qui hurlent contre les abus de pouvoir n’ont aucun scrupule à en exercer eux-mêmes, dès qu’ils en ont l’occasion. La bienveillance, c’est comme la charité : ça commence chez les autres.


⚖️ La justice à géométrie variable : rapide pour réprimer, lente pour agir

Ce qui est vraiment impressionnant, chez nos bienveillants préférés, c’est leur réactivité.

  • Un tweet qui les dérange ? Réponse en 5 minutes, avec une armée de followers pour le lyncher.
  • Une pétition pour faire taire un opposant ? Signée en masse avant même d’avoir lu le texte.
  • Un meme qui se moque d’eux ? Supprimé en urgence, avec une explication du genre « cela va à l’encontre de nos valeurs ».

Mais :

  • Une vraie injustice sociale ? « On va étudier la question. »
  • Un problème systémique ? « C’est compliqué, il faut du temps. »
  • Une erreur de leur part ? « On va faire une commission d’enquête… dans 6 mois. »

Conclusion : ils ont tout leur temps pour réprimer, mais jamais pour agir. La justice, pour eux, c’est comme un fast-food : ça se sert vite… mais seulement si c’est dans leur assiette.


🎭 Le grand paradoxe des « bienveillants »

Le plus savoureux, c’est que ces justiciers du politiquement correct se présentent comme les défenseurs des opprimés. Pourtant, dès qu’on leur demande des comptes, ils deviennent les bourreaux qu’ils prétendent combattre.

  • Ils dénoncent la censure… mais censurent ceux qui les critiquent.
  • Ils veulent un débat apaisé… mais insultent ceux qui ne sont pas d’accord.
  • Ils exigent la transparence… mais effacent leurs propres erreurs.

En résumé : leur bienveillance a une limite très claire : elle s’arrête là où commencent leurs privilèges.


💥 Et si on leur appliquait leur propre médecine ?

Imaginez un monde où, chaque fois qu’un bienveillant signalerait un propos, on lui appliquerait la même règle :

  • « Tu as signalé ce tweet ? Très bien, on va examiner TOUS tes tweets des 5 dernières années. »
  • « Tu as banni quelqu’un pour une blague ? Super, on va vérifier si TOI, tu as toujours été irréprochable. »
  • « Tu exiges la tolérance ? Parfait, on va te tolérer… mais seulement si tu tolères les autres. »

Spoiler : ce monde n’existera jamais. Parce que les bienveillants, voyez-vous, aiment la justice… mais seulement quand elle est à sens unique.


🎤 Conclusion : bienvenue dans le monde à l’envers

Alors, chers amis, la prochaine fois que vous verrez un bienveillant s’indigner sur les réseaux, souvenez-vous : leur plus grande peur, ce n’est pas l’injustice… c’est qu’on leur renvoie leur hypocrisie en pleine figure.

Et surtout, ne vous inquiétez pas : ils auront toujours le temps de vous faire taire. Mais jamais celui de vous écouter.

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