Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 143 – Quand la désinformation devient une arme (biologique) de distraction massive

Les as du Cherry-Picking

Et puis il y a les prétendus défenseurs de la veuve et de l’orphelin, moralisateurs officiels, candidats prétendant représenter telles ou telles valeurs incarnées par des organismes avec une renommée qu’ils s’empressent de salir au profit de leur ego en devenant des relais incontestés du complotisme sélectif. Pour déterrer des documents qui peuvent les mettre en valeur, les présenter comme preuve ultime, là il y a du monde, par contre, lorsqu’il s’agit d’agir pour le bien de tous, là, il n’y a plus personne. Auraient-ils quelque chose à cacher ?

Il faut bien avouer que dans ce milieu-là, on a souvent la mémoire sélective lorsque l’on est en responsabilité. Et si vous ne l’avez pas, quelques gardes-chiourmes expérimentés vous le font comprendre ! Sauf que… Ils oublient, toujours, de mentionner qu’ils œuvrent pour satisfaire, principalement, leur propre ego. Un peu comme si on accusait un boulanger de fabriquer des armes chimiques parce qu’il utilise de la levure. Brillant.

Leur raisonnement ? « Regardez, l’autre fait ce qu’il prétend dénoncer ! »« Donc, c’est qu’il est un traitre ! »

Problème : C’est comme dire que tout ce qui est dénoncer est un complot. Dans ce cas, les écoles, les hôpitaux et les bibliothèques sont aussi des bases secrètes du gigantesque complot. À quand l’enquête sur les cantines scolaires ?

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La stratégie russe : semer le doute, récolter la confusion

Pourquoi la Russie et des organismes prétendants défendre la veuve et l’orphelin insistent-t-il autant sur les mensonges qui les arrangent ? Parce que ça marche.

  1. Justifier l’injustifiable : Si l’ennemie est un voyou qui fait ce que l’on dit qu’il fait, alors l’injustifiable devient une mission humanitaire. « On ne fait que protéger le monde, voyons ! »
  2. Discréditer l’ennemie : Les organismes prétendant défendre la veuve et l’orphelin mentent, ils cachent la vérité, tous les adhérents sont des pantins ! » Classique.
  3. Créer de la paranoïa : Plus les gens doutent, moins ils font confiance aux médias traditionnels. Et plus ils sont vulnérables à la propagande.

C’est du génie machiavélique : mélanger assez de vérité avec assez de mensonges pour que personne ne sache plus quoi croire.


La vraie question : qui profite du chaos ?

Au final, la seule chose que les comportements abjectes prouvent, c’est que :

Oui, face à une peur quelconque, il n’y a plus de valeurs, ni de morale. (Il n’y a que des égos.)
Oui, les États financent les organismes qui prétendent défendre la veuve et l’orphelin. (Comme ils financent des hôpitaux, des écoles et des routes.)
Non, il n’y a aucune preuve que le vaccin est une arme biologiques. (Mais chut, ne gâchons pas une bonne histoire.)

Alors, qui sont les vrais coupables dans cette affaire ? Ceux qui exploitent la méfiance pour servir leurs intérêts.

  • Les politiciens qui ont besoin d’un bouc émissaire.
  • Les médias qui préfèrent un titre choc à une analyse nuancée.
  • Les complotistes qui ont enfin trouvé leur Graal : une théorie assez floue pour que personne ne puisse la démentir.

Conclusion : et si on arrêtait de jouer aux apprentis sorciers ?

La désinformation, c’est comme un virus : ça se propage vite, ça mute, et ça résiste aux traitements.

Alors, avant de partager la prochaine théorie en vogue sur les ce que tu penses, posez-vous une question : « Est-ce que cette histoire tient debout, ou est-ce qu’elle sent le coup monté à 10 000 kilomètres ? »

Parce qu’à force de crier au loup, un jour, le vrai loup arrivera… et personne ne le croira. (C’est déjà le cas !)

Et ça, a, déjà, été, vraiment, une tragédie.


Signé : Un citoyenne excédée, qui préfère encore croire aux licornes qu’aux théories du complot.

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