Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 153 – Faux bienveillants, prétendus journalistes et bots OnlyFans : la guerre sale des barons noirs de la « bienveillance » contre les populations
Faux bienveillants et prétendus journalistes, bots OnlyFans et mèmes foireux : la sale guerre que mènent quelques barons noirs de l’industrie de la « bienveillance » contre les populations
Il est des guerres qui ne se lisent pas sur les cartes stratégiques, mais sur les fils Twitter, les vidéos YouTube, les posts LinkedIn et les newsletters « bienveillantes » envoyées par des « lanceurs d’alerte de l’empathie ». Il est des barons qui ne portent pas de cottes de mailles, mais des pulls en coton bio, des t-shirts « Raise your standard » et des badges « Je suis pour la bienveillance ». Et il est des bataillons qui ne chargent pas à l’armure, mais à base de bots, de mèmes foireux et de vidéos OnlyFans commentées comme des tribuns de la morale.
Croyez-moi : les barons noirs de la bienveillance sont là, et ils ne veulent pas sauver le monde. Ils veulent le contrôler, le monétiser, et le reinventer en version « 3.0 bienveillante, éco-responsable et inclusivement souriante ».

1. Les faux bienveillants : la bienveillance qui te vole ton temps, ton cerveau et ta paix intérieure
Ces barons noirs sont des experts en « bienveillance illustrée » : ils parlent d’empathie tout en vous vendant des formations à 497 € pour « devenir votre meilleur promis », de livres à 29,90 € sur « comment être aligné avec soi-même et avec la planète », et de coachings à 1 200 €/session pour « se révéler en tant que leader authentique et régénératif ».
On les voit partout :
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Sur les plateaux de télé, où ils déclarent, avec des yeux mielleux : « Il faut être bienveillant avec soi-même, avec les autres, avec la nature, avec l’IA, avec le climat, avec les bots, avec les mèmes… »
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Sur les réseaux sociaux, où ils exhorte à « être doux, être gentil, être bienveillant » tout en vous vendant un abonnement à 12 €/mois pour « rejoindre le cercle de la bienveillance active ».
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Dans les newsletters, où ils vous envoient chaque matin un message du type : « Respire, tu es bien, tout est bien, et tout sera bien, si tu achètes notre programme de 1 500 € pour devenir bienveillant à 100% ».
Ces barons noirs de la bienveillance ne sont pas gentils. Ils sont stratèges. Ils savent que plus vous êtes « bienveillant », plus vous êtes docile, plus vous achetez, plus vous vous inscrivez à leurs formations, plus vous partagez leurs posts, plus vous valorisez leur image.
La bienveillance, chez eux, devient un outil de contrôle. Un outil de monétisation. Un outil de propriété intellectuelle.
2. Les prétendus journalistes : ceux qui écrivent sur la « bienveillance » pour vendre, pas pour informer
Ces barons noirs de la bienveillance ont leurs propres journalistes : des prétendus journalistes qui écrivent sur la « bienveillance » pour vendre, pas pour informer.
On les voit dans des médias « indépendants » qui sont en réalité des business models :
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Des articles de 1 200 caractères sur « comment la bienveillance sauve le monde » suivis d’un lien vers une formation à 597 €.
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Des interviews de coachs bienveillants qui racontent qu’ils ont « sauvé 3 000 vies » en 3 ans, et qui enchaînent avec un lien vers un programme de coaching à 1 800 €.
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Des reportages sur « les entreprises bienveillantes » qui sont en réalité des publicités sponsorisées pour des entreprises qui veulent se donner une image verte, douce et inclusive.
Ces journalistes ne sont pas des journalistes. Ils sont des publicitaires de la bienveillance. Ils vendent une image, pas une information.
Leur mission : faire croire que la bienveillance est un produit de consommation, pas un idéal. Une marque, pas un principe. Un modèle économique, pas une éthique.
3. Les bots OnlyFans : l’industrie de la bienveillance qui s’invite sur les plateformes de nudité et de mildly porn
Et voici le clou de l’histoire : les barons noirs de la bienveillance ont aussi leurs bots. Des bots qui sont sur OnlyFans, la plateforme de nudité et de contenu « mildly porn ».
Ces bots sont des comptes automatiques qui :
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Publient des messages du type : « Sois bienveillant avec toi-même, sois doux, sois gentil, sois aligné, et rejoins notre cercle de bienveillance à 12 €/mois ».
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Commentent des vidéos avec des messages du type : « Cette vidéo est douce, tu es bien, tout est bien, et tout sera bien si tu achètes notre programme de bienveillance à 497 € ».
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Publient des mèmes du type : « Sois bienveillant, sois doux, sois gentil, et tu serez aimé par 100 000 personnes qui te suivront sur Instagram ».
Ces bots ne sont pas des fans. Ils sont des outils de monétisation. Ils sont des vampires de la bienveillance.
4. Les mèmes foireux : l’arme de guerre culturelle des barons noirs de la bienveillance
Et bien sûr, les barons noirs de la bienveillance ont leurs mèmes. Des mèmes foireux, souvent mal dessinés, souvent mal écrits, souvent mal traduits, mais hyperrépétés.
On les voit partout :
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Sur Instagram, où un mème du type : « Sois bienveillant, sois doux, sois gentil, et tu seras aimé » est partagé 10 000 fois en 24 heures.
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Sur Facebook, où un mème du type : « La bienveillance sauve le monde, rejoins le cercle de la bienveillance active à 12 €/mois » est commenté 1 000 fois en 1 heure.
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Sur Twitter, où un mème du type : « Tu es bien, tout est bien, et tout sera bien si tu achètes notre programme de bienveillance à 597 € » est partagé 5 000 fois en 12 heures.
Ces mèmes ne sont pas des mèmes. Ils sont des outils de propagande. Ils sont des outils de contrôle. Ils sont des outils de monétisation.
5. La sale guerre contre les populations : la bienveillance qui vole, qui contrôle, qui monétise
Et c’est là que la guerre se montre.
Les barons noirs de la bienveillance ne veulent pas sauver le monde. Ils veulent le contrôler. Ils veulent le monétiser. Ils veulent le reinventer en version « 3.0 bienveillante, éco-responsable et inclusivement souriante ».
Et pour cela, ils mènent une guerre sale :
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Une guerre contre les populations, qu’ils veulent dociles, acheteuses, partageuses, valorisantes.
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Une guerre contre l’information, qu’ils veulent monétisée, contrôlée, monopole de leur image.
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Une guerre contre la liberté, qu’ils veulent remplacée par la bienveillance, remplacée par l’empathie, remplacée par l’alignement.
Conclusion : la bienveillance, une arme de contrôle massive
La bienveillance, chez les barons noirs, n’est pas un idéal. C’est un outil de contrôle. C’est un outil de monétisation. C’est un outil de propriété intellectuelle.
Et c’est là que la guerre se termine.
Les barons noirs de la bienveillance ne veulent pas sauver le monde. Ils veulent le contrôler. Ils veulent le monétiser. Ils veulent le reventer.
Et nous, nous sommes le marché.
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