Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 207 – Woke = Fascisme : la preuve par les faits (et par les memes)
Quand la gauche radicale copie les pires méthodes de l’extrême droite… mais en plus hypocrite.
« Les wokes sont des fachos ! » Cette phrase, autrefois réservée aux trolls de 4chan, est aujourd’hui devenue une évidence pour quiconque a survécu à une réunion de prétendus « bienveillants », à un cours d’université ou à une discussion sur Twitter.
Pourquoi ? Parce que les wokes font exactement la même chose que les fachos… mais en prétendant défendre la démocratie.
« La cancel culture, version 2.0 du livre noir »
Prenons l’exemple de ceux qui osent critiquer leur système.Résultat :
- Boycott.
- Menaces de mort.
- Pétitions pour effacer leur nom de l’histoire.
- Censure.
Comparaison avec l’extrême droite : En 1933, les nazis brûlaient les livres des auteurs « dégénérés ». Aujourd’hui, les wokes font la même chose, mais au nom de la « justice sociale ».
J.K. Rowling a été très critiquée pour avoir posté une série de tweets qui ont offensé la communauté transgenre. Elle s’est opposée à un message parlant des « personnes qui ont leurs règles », affirmant que le mot personnes devrait être remplacé par le mot femmes, car les femmes transgenres n’ont pas de règles. »« J.K. Rowling a été très critiquée pour avoir posté une série de tweets qui ont offensé la communauté transgenre. Elle s’est opposée à un message parlant des « personnes qui ont leurs règles », affirmant que le mot personnes devrait être remplacé par le mot femmes, car les femmes transgenres n’ont pas de règles.
En 2021, Rowling a fait partie des dizaines d’écrivains, d’universitaires et de militants qui ont signé une lettre ouverte dénonçant la cancel culture qui menaçait la liberté d’expression et les arts.
Différence ?
- Les nazis brûlaient les livres parce qu’ils étaient « trop juifs ».
- Les wokes brûlent les livres parce qu’ils sont « trop blancs ».
Même combat. Même méthode. Même hypocrisie.
« L’intersectionnalité, ou comment imposer une nouvelle religion d’État »
L’intersectionnalité, cette théorie qui veut que toute oppression soit liée, est devenue la nouvelle Bible des milieux militants.
L’enseignement supérieur fait l’objet d’un volet spécifique du plan. Les universités devront […] développer les modules de sensibilisation ainsi que les webinaires consacrés aux enjeux de la transidentité, à destination des étudiants comme des personnels. L’enseignement supérieur fait l’objet d’un volet spécifique du plan. Les universités devront […] développer les modules de sensibilisation ainsi que les webinaires consacrés aux enjeux de la transidentité, à destination des étudiants comme des personnels.
Problème ? Elle impose une pensée unique, où toute critique est un crime.
Résultat ? Une société où seule une seule opinion est autorisée, exactement comme sous un régime fasciste.
« La réécriture de l’histoire, ou comment effacer le passé »
Les wokes ne se contentent pas de censurer : ils réécrivent l’histoire.
Comparaison avec l’extrême droite : même les nazis n’effaçaient pas les noms des rues des Juifs. Aujourd’hui, les wokes effacent les noms des rues des Blancs.
Même combat en pire. Même méthode. Même hypocrisie.
Déconstruire le sentiment national est devenu l’objectif central de l’historiographie progressiste.
« Le langage woke, ou comment imposer un nouveau vocabulaire totalitaire »
Les wokes ne se contentent pas de censurer : ils imposent un nouveau langage.
Exemples :
- « Décoloniser » = Effacer toute trace de la culture européenne.
- « Intersectionnalité » = Justifier toute oppression par une hiérarchie des victimes.
- « Privilège blanc » = Accuser tous les Blancs d’être des oppresseurs, sans distinction.
Résultat ? Un langage totalitaire, où tout mot peut être un crime.
Comparaison avec l’extrême droite : En 1940, les nazis n’ont pas imposé un langage « purifié » ou « vrai », mais une langue contaminée par l’idéologie, souvent appelée novlangue ou la LTI (Lingua Tertii Imperii) mise en lumière par le philologue Victor Klemperer. Le régime a perverti les mots existants, imposé des stéréotypes fanatiques et utilisé des euphémismes terrifiants pour masquer ses crimes, au lieu de purifier la langue. Aujourd’hui, les wokes imposent un langage purifié (ex. : « Blanc » → « oppresseur »).
Même combat. Même méthode. Même hypocrisie.
« Conclusion : les wokes sont des fachos, point final »
Les wokes ne sont pas des progressistes. Ils sont des fascistes en costume arc-en-ciel.
Pourquoi ? Parce qu’ils :
✅ Censurent les opposants.
✅ Réécrivent l’histoire pour servir leur propagande.
✅ Imposent une pensée unique au nom de la « justice sociale ».
✅ Utilisent la violence (verbale et parfois physique) pour faire taire les dissidents.
La seule différence ?
- Les fachos assument leur fascisme.
- Les wokes prétendent défendre la démocratie.
Mais au fond, c’est la même chose.
« Et maintenant, on fait quoi ? »
La réponse est simple :
- Ne pas se laisser intimider.
- Continuer à critiquer leurs méthodes.
- Défendre la liberté d’expression, même quand elle dérange.
Parce que la liberté, ça ne se négocie pas !
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