Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 242 – 🐐 “Même que quand tu es un véritable wake, tu peux devenir une biquette”

🐐 “Même que quand tu es un véritable wake, tu peux devenir une biquette”

Il paraît que dans la vie, “même que quand tu es un véritable wake, tu peux devenir une biquette”. C’est-à-dire : tu peux avoir raison, tu peux avoir les faits, tu peux avoir la logique, tu peux même avoir la capture d’écran, le témoignage, la preuve notariale… Mais si tu oses relever une incohérence dans un univers wake, tu deviens instantanément une biquette bêlante qu’on renvoie dans son pré.

Parce que les délires wake, ça mène où ? Toujours au même endroit : à la fabrique de la confusion, où l’on t’explique que la réalité est violente, que la logique est oppressive, et que ton bon sens est une micro‑agression. Tu dis : “Excusez-moi, mais ce que vous affirmez contredit ce que vous avez dit hier.” Eux répondent : “Ah ! Voilà un oppresseur qui s’exprime !” Et toi, tu deviens la biquette. Sans même t’en rendre compte.

🧠 Pourquoi ces délires sont financés avec de l’argent public ?

Parce que l’argent public adore les concepts mous. Il adore les ateliers “déconstruction du regard”, les séminaires “écoute de la vulnérabilité”, les formations “comment ne pas exister trop fort dans un espace partagé”. Ça ne sert à rien, ça ne produit rien, ça ne résout rien… Donc évidemment : ça coûte très cher.

Et puis, financer des délires, c’est pratique :

  • ça donne l’impression d’agir,
  • ça occupe les militants professionnels,
  • ça évite de financer des trucs utiles,
  • et ça permet de dire que “la société avance”.

Pendant ce temps, le citoyen normal avance surtout vers la caisse, pour payer.

🤐 Pourquoi un simple citoyen qui relève une incohérence est condamné au silence ?

Parce que les prétendus “défenseurs de la veuve et de l’orphelin” ont inventé un truc génial : la bienveillance punitive.

Ils te disent : “Nous sommes bienveillants.” Mais si tu n’es pas d’accord, ils te coupent la parole, te bloquent, te signalent, te traitent de danger public, de fasciste, de troll, de nuisible, de perturbateur, de personne à recadrer.

La bienveillance, chez eux, c’est comme un sabre laser : ça brille, ça fait joli, mais ça coupe tout ce qui dépasse.

Tu relèves une incohérence ? Tu deviens une biquette. Tu oses dire que l’empereur est nu ? Tu deviens une biquette. Tu demandes pourquoi l’argent public finance des ateliers de “pleine conscience intersectionnelle” ? Tu deviens une biquette.

Et eux, pendant ce temps, bêlent en chœur : “Nous protégeons la société.” Alors qu’en réalité, ils protègent surtout leur petit business moral.

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