Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 126 – La saison des machiavéliques manipulateurs est ouverte !
Enfin ! La saison tant attendue est de retour : celle où les machiavéliques manipulateurs égocentriques envahissent nos vies comme des mouches sur un gâteau laissé sans surveillance. Ces petits génies de la ruse, armés de leur sourire en coin et de leur talent inné pour transformer une conversation en champ de bataille psychologique, sont de retour. Et comme chaque année, ils ont décidé de squatter nos salons, nos bureaux, nos Réseaux Sociaux et même nos groupes WhatsApp.
Le bal des hypocrites : une danse sans fin
Vous les reconnaîtrez aisément : ce sont ces individus qui rentrent dans votre vie avec la subtilité d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Ils vous promettent monts et merveilles, jurent qu’ils sont là « pour votre bien », et puis… pouf ! Ils se cognent contre la première vitre ouverte de votre confiance, mais au lieu de sortir, ils persistent.
Vous essayez de les « chasser » avec gentillesse ? Trop tard. Ils ont déjà repéré une autre fenêtre grande ouverte : votre empathie, votre patience, ou pire, votre sens des responsabilités. Et là, c’est la grande traversée de l’appartement. Ils butent sur chaque opportunité de vous manipuler, rebondissent sur vos doutes, et finissent par atterrir, immanquablement, sur la vitre de votre bonne foi.
Le dialogue de sourds (ou l’art de vous faire douter de votre propre réalité)
— « Mais enfin, pourquoi tu ne me fais pas confiance ? Je ne veux que ton bien ! »
— « Parce que la dernière fois que tu as dit ça, j’ai fini par signer un contrat léonin/prêter ma voiture/te donner mon mot de passe Netflix. »
— « Ah, tu vois, tu es trop suspicieux/se… »
Et là, BAM ! Vous vous retrouvez à expliquer à un mur pourquoi il ne devrait pas vous prendre pour un imbécile. Mais le mur, au moins, il a l’avantage de ne pas vous répondre. Lui, le machiavélique manipulateur, lui, il insiste. Il tourne en rond, change de sujet, joue les victimes, et surtout, il ne part jamais.
La technique du « va chier, connard » (version politiquement correcte)
Au début, vous êtes sympa. Vous essayez de raisonner. Vous proposez des solutions. Vous lui tendez la main pour l’aider à trouver la sortie. Mais non. Il préfère buter sur la vitre. Alors, après la énième tentative de dialogue, après le énième « mais non, tu ne comprends pas ! », vous finissez par lâcher, exaspéré :
« Bon, écoute… Va chier, connard. »
Et là, miracle : il part. Enfin… jusqu’à la prochaine fois qu’il aura besoin de quelque chose.
Conclusion : une saison sans fin
Alors, chers amis, préparez-vous. La saison des machiavéliques manipulateurs égocentriques est lancée, et elle promet d’être longue. Longue et épuisante. Mais rassurez-vous : comme les guêpes, ils finissent toujours par se casser la gueule.
En attendant, un conseil : fermez les fenêtres.
(Et si jamais l’un d’eux frappe à votre porte, faites semblant de ne pas être là. Ça marche à tous les coups.)
Share this content: