Sélectionner Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 142 – Les champions de l’hypocrisie : quand le sport de haut niveau devient un terrain de jeu pour les wokistes
Par un correspondant malgré lui du grand cirque des manipulateurs
Des corps d’exception… et des têtes en miettes
Ah, les sportifs de haut niveau ! Ces dieux grecs modernes, sculptés dans le marbre des performances, adulés par les foules et couverts de médailles comme d’autres le seraient de confettis. On les imagine invincibles, capables de soulever des montagnes, de courir plus vite que leur ombre, de sauter plus haut que leurs sponsors ne l’attendent. Spoiler alert : derrière les sourires crispés et les discours bien rodés sur « l’esprit d’équipe » et « le dépassement de soi », se cache une réalité bien moins glamour.
Selon une étude sérieuse (oui, ça existe encore) publiée en 2019 dans le British Journal of Sports Medicine, un athlète olympique sur deux dort comme un bébé… en pleine crise de foie. Et jusqu’à 45 % des sportifs de haut niveau avouent souffrir d’anxiété ou de dépression. 45 % ! C’est presque la moitié d’un stade de football. Imaginez : sur 10 000 supporters hurlants, 4 500 pleuraient dans leur bière, se demandant pourquoi ils avaient choisi ce métier.
Mais attendez, ce n’est pas tout. Ces pauvres champions, en plus de devoir gérer la pression des records, des sponsors et des médias, doivent aussi supporter les leçons de morale des wokistes en costume de donneurs de leçons de morales dont ils n’ont même pas un exemplaire sur eux qui, depuis leurs bureaux climatisés, leur expliquent comment ils devraient penser, parler, et même respirer.
Les wokistes : les nouveaux entraîneurs de l’hypocrisie
Parce que visiblement, gagner des médailles et battre des records, ce n’est pas assez. Non, non. Il faut aussi que nos athlètes soient des militants engagés, des ambassadeurs de la bien-pensance, des influenceurs du politiquement correct. Et si par malheur, l’un d’eux ose exprimer une opinion qui dérange la doxa ambiante, c’est l’excommunication immédiate. Sponsors qui fuient, médias qui lynchent, et une carrière qui part en fumée plus vite qu’un 100 mètres de Bolt.
Prenez l’exemple de ces organisations sportives internationales qui, entre deux discours larmoyants sur « l’inclusion » et « la diversité », ferment les yeux sur les dérives les plus évidentes. Des fédérations qui dépensent des millions en campagnes de communication « anti-discrimination », mais qui tolèrent sans broncher les manipulations, les conflits d’intérêts et les petits arrangements entre amis. Machiavéliques ? Oh, vous êtes gentils. On est carrément dans du Shakespeare revisité par House of Cards.
Et pendant ce temps, nos pauvres athlètes, déjà à bout de nerfs, doivent jouer les équilibristes entre performance et politiquement correct. Un faux pas, une phrase mal interprétée, et hop ! Vous voici transformé en paria médiatique, bon pour le banc de touche… ou pire, pour les plateaux télé où l’on vous demandera de « vous expliquer » devant un parterre de journalistes en mal de scandale (enfin, ça dépend, parce qu’il y en a dont on parle très peu, voir pas du tout, quand même…) .
La santé mentale : un des derniers tabous (ou presque)
Bien sûr, on parle de plus en plus de la santé mentale des sportifs. Enfin ! diront certains. Sauf que… c’est souvent pour mieux instrumentaliser leur détresse. « Regardez comme ils sont fragiles, ces pauvres choux, il faut les protéger ! » Oui, mais protéger de quoi, au juste ? De la pression ? Des blessures ? Ou bien des wokistes qui veulent en faire des porte-drapeaux de leurs causes ?
Parce que entre nous, si on voulait vraiment aider ces athlètes, on commencerait peut-être par leur ficher la paix. Moins de discours, moins de pression médiatique, moins de leçons de morale. Et surtout, moins de ces organisations qui, sous couvert de vertueuses intentions, ne cherchent qu’à se donner une image progressiste tout en continuant à fonctionner comme des machines à cash.
Conclusion : et si on les laissait tranquilles ?
Alors oui, les sportifs de haut niveau ont des problèmes de santé mentale. Comme tout le monde, en somme. Sauf qu’eux, en plus, ils doivent gérer l’hypocrisie ambiante, les attentes démesurées, et les donneurs de leçons qui n’ont jamais transpiré autre chose que de la sueur froide en voyant leur compte en banque.
Alors ici, une proposition radicale : et si on arrêtait de leur mettre la pression, tout court ? Moins de discours, moins de moraline, moins de wokisme à deux balles. Juste du sport, du dépassement de soi, et le droit de ne pas être parfait. Parce qu’au fond, le vrai record à battre, ce n’est pas celui du 100 mètres ou du saut en hauteur. C’est celui de l’hypocrisie ambiante.
Et ça, même Usain Bolt en personne ne pourrait pas le battre.
Signé : Une spectateur excédé, qui préfère de loin les joies simples du canapé et des chips.
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