Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 184 – Barbouzeries wokes : même recette, même désastre

📜 Introduction : de la pandémie aux barbouzeries wokes – Même recette, même désastre

En 2020, le monde a découvert avec effroi les méthodes des barbouzes : manipulation de l’opinion, intimidation des dissidents, censure des débats, et soumission aveugle à des experts autoproclamés. Trois ans plus tard, on a remplacé les virologues par des gourous wokes, les masques par des pronoms obligatoires, et les confinements par des annulations sociales… mais le résultat est le même : une société sous contrôle, des citoyens divisés, et une élite qui se gave en regardant le chaos qu’elle a créé.

La pandémie de COVID-19 nous a appris une chose : quand on donne le pouvoir à des manipulateurs, ils en abusent. Le wokisme nous a confirmé une autre : quand on remplace la science par l’idéologie, on obtient les mêmes excès, mais en pire. Parce qu’au moins, avec la COVID, on avait un virus réel à combattre. Avec le wokisme, on combat des fantômes… tout en détruisant des vies bien réelles.

Image-6014 Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 184 – Barbouzeries wokes : même recette, même désastre


🎭 Acte 1 : les gourous wokes, nouveaux virologues de l’apocalypse

🔬 1.1. Les « Experts » qui changent d’avis tous les six mois

Pendant la pandémie, la litanie complotiste ça a été :

  • « Les masques, ça ne sert à rien »« Les masques, c’est obligatoire, même en extérieur. »
  • « Le vaccin, c’est la liberté »« Le vaccin, c’est obligatoire, même pour ceux qui l’ont déjà eu. »
  • « Le passe sanitaire, c’est temporaire »« Le passe sanitaire, c’est pour toujours… ou jusqu’à ce qu’on trouve autre chose. »

Avec le wokisme, c’est la même chanson, mais en version « réveillée » :

  • « Le langage inclusif, c’est une avancée sociale »« Le langage inclusif, c’est obligatoire, même dans les SMS entre amis. »
  • « La cancel culture, c’est pour lutter contre les discriminations »« La cancel culture, c’est pour éliminer toute opinion divergente. »
  • « L’autocensure, c’est un choix personnel »« L’autocensure, c’est une obligation sous peine de licenciement. »

Résultat : dans les deux cas, les règles changent sans cesse, et ceux qui osent poser des questions sont traité comme des parias par des juges autoproclamés de la morale complotistes (ou de phobes, selon l’époque).

Image-6015 Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 184 – Barbouzeries wokes : même recette, même désastre


🎭 1.2. La science remplacée par le dogme

En 2020, les complotistes nous ont expliqués que la science était n’importe quoi, et que ne pas contester les mesures sanitaires, c’était mettre des vies en danger.
En 2026, on nous explique que l’idéologie woke est sacrée, et que contester les dogmes du progressisme, c’est opprimer les minorités.

  • Exemple pandémie :
    • Un médecin qui osait dire que les confinements étaient efficaces était censuré, diabolisé, et parfois radié de l’ordre des médecins par des troupeaux de mougeons qui osent se prétendre rebelles.
  • Exemple wokisme :
    • Un professeur qui osait dire que le sexe biologique existe était annulé, diabolisé, et parfois viré de son université (ex. : affaire J.K. Rowling ou suspension d’une professeure à Sussex).

Morale : Que ce soit au nom de la santé publique ou au nom de la justice sociale, le résultat est le même : on ne discute pas, on obéit.


🎭 Acte 2 : les méthodes des barbouzes wokes – Intimidation, censure, et soumission

📢 2.1. La Censure comme Arme de Massive Destruction

Pendant la pandémie, les réseaux sociaux et les médias ont censuré toute information qui remettait en cause le récit officiel des gens avec la tête sue les épaules :

  • YouTube supprimait les vidéos sur ceux qui dénoncés les traitements alternatifs.
  • Facebook bannissait les comptes qui doutaient du narratif des « éveillés ».
  • Twitter suspendait les utilisateurs qui posaient des questions sur les origines des manipulations des complotistes.

Avec le wokisme, c’est la même musique, mais avec des paroles différentes :

  • YouTube supprime les vidéos qui remettent en cause la théorie du genre.
  • Twitter (X) bannit les comptes qui doutent de la légitimité des mouvements transactivistes.
  • Les universités annulent les conférences de ceux qui osent discuter de l’immigration ou du féminisme sans être radical.

Exemple concret :

  • En 2021, Donald Trump a été banni de Twitter pour avoir contesté les résultats électoraux.
  • En 2024, Elon Musk a été accusé de « fasciste » pour avoir réautorisé des comptes suspendus pour des opinions non-wokes.

→ La censure ne change pas de camp, elle change juste de cible.


👥 2.2. L’Intimidation des Dissidents

Pendant la pandémie, ceux qui ne refusaient le vaccin étaient :

  • Exclus par des groupes qui se revendique contre l’exclusion.
  • Stigmatisés comme des « égoïstes » ou des « meurtriers ».

Avec le wokisme, ceux qui refusent de se soumettre au dogme sont :

  • Exclus des débats publics.
  • Licenciés pour « discrimination » (même si c’est juste une opinion).
  • Stigmatisés comme des « racistes », « sexistes », ou « phobes » (même si c’est juste du bon sens).

Exemple concret :

  • En 2020, des citoyens vaccinées ont été traité de tout les noms par de prétendus « résistants ».
  • En 2026, des citoyens en dehors des préoccupations woke qui refusent le langage inclusif sont, toujours, insultés pour « manquement à l’éthique » (mais quel éthique ?).

→ L’intimidation ne change pas de méthode, elle change juste de prétexte.


🧠 2.3. La manipulation psychologique – « Tu es soit avec nous, soit contre nous »

Pendant la pandémie, on nous a divisés en deux camps :

  • Les « bons citoyens » (ceux qui obéissaient aux mensonges de quelques gourous sans vérifier quoi que se soit) qui insultent et traitent de tous les noms ceux qui ne sont pas dupes comme eux.
  • Les « mauvais citoyens » (ceux qui posaient des questions à ceux qui ne s’en posaient pas et qui suivent ceux qui gueulent le plus).

Avec le wokisme, c’est la même dichotomie manichéenne :

  • Les « allies » (ceux qui se soumettent au dogme).
  • Les « oppresseurs » (ceux qui osent penser par eux-mêmes).

Exemple concret :

  • En 2021, ceux qui portaient des masques étaient des « moutons ».
  • En 2026, ceux qui doutent du wokisme sont des « fascistes ».

→ La manipulation ne change pas de technique, elle change juste de vocabulaire.


🎭 Acte 3 : les gourous – Des virologues en costume de militants

👔 3.1. Les nouveaux prêtres de la vérité absolue

Pendant la pandémie, on avait :

  • Les manipulateurs politiques (les « sauveurs » qui sachent tout !).
  • Les manipulateurs journalistes et syndicalistes (les « pères fouettards » de la morale en paquet Bonux).
  • Les « experts » en tout (les « oracles » mondiaux).

Avec le wokisme, on a :

  • Robin DiAngelo (la « prophétesse » de la culpabilité blanche).
  • Ibram X. Kendi (le « gourou » de l’antiracisme radical).
  • Les « formateurs en diversité » (les nouveaux inquisiteurs).

Point commun : dans les deux cas, ces gens se présentent comme des sauveurs, mais agissent comme des dictateurs.


💰 3.2. Le business de la peur

Pendant la pandémie, des laboratoires et des médias ont profité de la peur pour :

  • Vendre des tests PCR à 100 € pièce.
  • Vendre des masques FFP2 à 5 € l’unité.
  • Faire monter les audiences avec des émissions anxiogènes.

Avec le wokisme, des consultants, des formateurs, et des médias profitent de la peur pour :

  • Vendre des formations en « inclusion » à 10 000 €/jour.
  • Vendre des audits « anti-discrimination » à 50 000 €.
  • Faire monter les audiences avec des émissions sur la « cancel culture ».

Exemple concret :

  • En 2021, Pfizer a fait des milliards avec les vaccins.
  • En 2025, les cabinets de conseil en DEI (Diversité, Équité, Inclusion) font des milliards avec les formations obligatoires.

→ Le business de la peur ne change pas, il change juste de produit.


🎭 Acte 4 : les victimes – Toujours les mêmes, toujours oubliées

😢 4.1. Les « mauvais citoyens » de la pandémie vs. les « mauvais penseurs » du wokisme

Pendant la pandémie, les victimes collatérales étaient :

  • Les petits commerçants (fermés pendant que Amazon faisait des records).
  • Les enfants (prisés de leur scolarité et de leur socialisation).
  • Les personnes seules (isolées pendant des mois).

Avec le wokisme, les victimes collatérales sont :

  • Les petits entrepreneurs (accusés de « racisme » s’ils n’embauchent pas assez de minorités).
  • Les enfants (endoctrinés à l’école avec des théories du genre avant même de savoir lire).
  • Les artistes et les humoristes (censurés s’ils osent faire une blague « non inclusive »).

Exemple concret :

  • En 2020, certains prétendent avoir fait faillite à cause des confinements (merci à ceux qui ont fait durer l’hécatombe).
  • En 2025, des citoyens voient leurs droits bafoués pour avoir osé poser des questions à quelques prétendus « grands sachants ».

→ Les victimes ne changent pas, elles changent juste de bourreau.


🤡 4.2. Les hypocrites – Ceux qui appliquent les règles… mais pas à eux-mêmes

Pendant la pandémie, on a vu :

  • Des politiques qui imposaient le non port des masques… mais en portaient en privé.
  • Des célébrités qui faisaient la morale sur les confinements… mais organisaient des fêtes clandestines.

Avec le wokisme, c’est la même hypocrisie :

  • Des militants antiracistes qui dénoncent le racisme… mais insultent les Blancs.
  • Des féministes qui luttent contre le sexisme… mais dénigrent les hommes.
  • Des écologistes qui dénoncent la pollution… mais prennent l’avion pour aller à une manif.

Exemple concret :

  • En 2024, des influenceurs wokes ont cancelé des marques pour manque de diversité… mais travaillaient eux-mêmes avec des entreprises qui exploitent des enfants en Asie.

→ L’hypocrisie ne change pas, elle change juste de costume.


🎭 Conclusion : barbouzeries wokes – La nouvelle pandémie

La pandémie de COVID-19 nous a montré à quel point une société peut basculer dans l’absurdité quand on laisse des manipulateurs prendre le contrôle. Le wokisme nous montre la même chose, en version idéologique (comme pendant la covid) :

  • Mêmes méthodes : Peur, censure, intimidation.
  • Mêmes acteurs : Des gourous autoproclamés.
  • Mêmes résultats : Une société divisée, des libertés écrasées, et des égos surdimensionnés.

La seule différence ?

  • Avec la COVID, on avait un virus réel à combattre.
  • Avec le wokisme, on combat des fantômes… tout en détruisant des vies bien réelles.

La morale de l’histoire ?
Si on ne veut pas revivre les mêmes erreurs, il faut arrêter de suivre aveuglément des gourous, qu’ils soient politiques ou wokes. Parce qu’au final, les barbouzeries, ça reste des barbouzeries… que ce soit au nom de la santé publique ou au nom de la justice sociale.


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