Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 182 – Les « bienveillants » : la mafia en habits de vertus ?
Introduction
Ah, les « bienveillants » ! Ces âmes pures, ces gardiens de la morale, ces apôtres de la vertu qui veillent sur nous, pauvres ignorants, avec une sollicitude presque… trop parfaite. Mais si l’on gratte un peu le vernis de leur altruisme affiché, on découvre parfois des mécanismes qui rappellent étrangement ceux de la mafia. Coïncidence ? Je vous laisse juge.
1. La loi du silence : l’omerta 2.0
Dans la mafia, on ne parle pas. On ne dénonce pas. On ferme les yeux, on hoche la tête, et on sourit. Chez les « bienveillants », c’est pareil, mais en plus poli. « On ne critique pas, c’est contre-productif. » On ne questionne pas les dogmes, on ne remet pas en cause les leaders, et surtout, on ne dérange pas. Sinon, gare à l’excommunication sociale !
- Mafia : « Tu parles, tu meurs. »
- « Bienveillants » : « Tu critiques, tu es un méchant. »
Même résultat, mais avec des mots plus doux.
2. Le parrain et le gourou : même combat
Le parrain, c’est celui qui protège, qui guide, qui décide. Le gourou des « bienveillants », c’est pareil, sauf qu’il porte des lunettes rondes et qu’il parle de l’inclusion en buvant un latte bio. « Suis-moi, je sais ce qui est bon pour toi. » Et si tu oses douter ? Tu es exclu, stigmatisé, cancelé.
- Mafia : « Tu me dois tout. »
- « Bienveillants » : « Tu me dois ta gratitude éternelle. »
3. Le racket… Pardon, la « contribution volontaire »
La mafia te demande de l’argent pour ta protection. Les « bienveillants » te demandent de l’argent pour la cause. « C’est pour ton bien, voyons ! » Et si tu refuses ? Tu es un égoïste, un insouciant, un ennemi du progrès.
- Mafia : « Paye, ou je casse ta vitrine. »
- « Bienveillants » : « Paye, ou je casse ta réputation. »
4. Les soldats : des pions interchangeables
Dans la mafia, les soldats exécutent les ordres sans poser de questions. Chez les « bienveillants », les militants font de même, mais avec des hashtags. « On est une famille », disent-ils. Une famille où l’on obéit, où l’on répète, où l’on défend la ligne du parti. Oups, du mouvement.
- Mafia : « Tu fais ce qu’on te dit. »
- « Bienveillants » : « Tu partages ce qu’on te dit de partager. »
5. L’élimination des dissidents : cancel culture vs. cimenterie
La mafia élimine ses ennemis. Les « bienveillants » les annulent. « Tu n’es plus personne. » Plus de travail, plus d’amis, plus de voix. Juste le silence. Et le sourire satisfait de ceux qui ont bien fait les choses.
- Mafia : « On va te faire disparaître. »
- « Bienveillants » : « On va te faire oublier. »
Conclusion : bienvenue dans la famille
Alors, chers lecteurs, la prochaine fois que vous entendrez parler de « bienveillance », de tolérance ou de progrès, demandez-vous : « est-ce que ça ne sent pas un peu le parfum de l’omerta ? »
Parce qu’au fond, entre un parrain et un gourou, la seule différence, c’est l’accoutrement. Et la facture du tailleur.
Signé : Un observateur qui préfère encore les mafieux honnêtes aux hypocrites en costume.
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