Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 205 – Dubaï en crise : les influenceurs paniquent parce que l’UE veut qu’on sache que leurs photos sont faites par une IA (et pas par leur talent)
De nombreuses organisation en PLS : les influenceurs découvrent (enfin) que l’IA, c’est eux… et ils n’aiment pas du tout
Depuis dimanche, l’Union européenne a décidé de gâcher la fête des influenceurs du monde entier. Une nouvelle règle, entrée en vigueur le 2 août 2026, impose aux créateurs de contenu d’avouer clairement que leurs posts, photos ou vidéos ont été générés ou modifiés par une intelligence artificielle. Sous peine d’amendes. Et là, c’est la crise.
« Mais… c’est pas moi, c’est l’IA ! »
Imaginez : un influenceur poste une photo de lui en train de siroter un cocktail sur un yacht à Dubaï. Un paradis, non ? Sauf que… c’est une image générée par IA. Un filtre qui lisse sa peau, un bodybuilder virtuel pour ses abdos, et un décor de rêve qui n’existe pas. Jusqu’ici, tout va bien. Personne ne savait. Personne ne posait de questions.
Mais depuis le début du mois d’août, la loi européenne dit : « Il faut le dire. » Et là, c’est la panique.
Sur les réseaux sociaux, les stories des influenceurs ressemblent à un épisode de Black Mirror version comédie. « Euh… désolé, mais cette photo est un peu… artificielle ? » écrit l’un, en espérant que personne ne remarque que son sourire ultra-bright vient d’un algorithme. « Ce conseil business ? Généré à 80% par une IA, mais chut ! » avoue une autre, en croisant les doigts pour que ses abonnés ne réalisent pas qu’elle ne sait même pas ce qu’est un ROI.
À Dubaï, épicentre de l’influence « luxe et réussite », les agences de communication tournent en rond. « On va devoir réécrire tous les contrats ! » s’exclame un manager, avant d’ajouter, paniqué : « Et si les marques découvrent qu’on leur vend du rêve en boîte ? »
L’IA, cette traîtresse qui révèle la supercherie
Le problème, c’est que l’IA a été leur meilleure alliée pendant des années. Filtres beauté qui effacent les rides, outils de retouche qui transforment un visage ordinaire en visage de dieu grec, générateurs de paysages paradisiaques pour des posts « voyage »… Tout y est passé. Sauf l’honnêteté.
Et maintenant, l’UE débarque avec son règlement IA, comme un parent qui surprend son ado en train de tricher à un examen. « Désolé, mais il faut assumer. »
Résultat ? Certains influenceurs tentent de contourner la loi avec des astuces dignes d’un épisode de MacGyver :
- « Cette photo est 100% naturelle… enfin, presque. »
- « L’IA m’a aidé à la retoucher… un peu. » (Spoiler : 90%.)
- « Ce post est sponsorisé par une marque… et par une IA. »
D’autres, plus désespérés, suppriment purement et simplement leurs contenus pour éviter les amendes. « Mieux vaut zéro engagement que de risquer une amende de 10 000 € », confie un créateur sous couvert d’anonymat.
La fin d’un monde (ou juste d’une arnaque ?)
Bien sûr, les défenseurs de la transparence crient victoire. « Enfin, les gens sauront à quoi s’en tenir ! » se réjouissent-ils. Sauf que… personne ne va vraiment changer.
Les influenceurs continueront à poster des images parfaites. Ils ajouteront juste un petit hashtag du style #IAmaispresque ou #PresqueParfait pour faire semblant d’obéir. Les marques fermeront les yeux, parce qu’un influenceur qui avoue utiliser l’IA, c’est comme un politicien qui avoue mentir : personne n’est surpris.
Et l’UE ? Elle aura gagné une bataille… mais pas la guerre contre l’hypocrisie des réseaux sociaux.
Morale de l’histoire
L’IA a révélé ce que tout le monde savait déjà : beaucoup d’influenceurs sont des produits marketing, pas des créateurs. La seule différence, c’est qu’avant, ils pouvaient le cacher. Maintenant, ils doivent l’avouer… sans vraiment le faire.
Alors, à tous les influenceurs en crise existentielle : respirez. Personne ne vous en voudra. Enfin… presque.
Promesses électorales : l’IA de la politique, ou comment les candidats mentent… mais en mieux
Bruxelles, 2 août 2026 — Depuis dimanche, l’Union européenne a décidé de sanctuariser la transparence dans les contenus en ligne. Désormais, si vous utilisez une IA pour créer une photo, une vidéo ou même un texte, il faut le dire. Sous peine d’amende. Une révolution ? Pas vraiment. Sauf pour les influenceurs, qui découvrent avec horreur que leur public pourrait enfin savoir qu’ils trichent.
Mais une question se pose : si l’UE impose cette règle aux influenceurs, pourquoi ne pas l’appliquer aux politiques ? Après tout, leurs promesses électorales sont aussi artificielles que les filtres beauté d’un influenceur de Dubaï. Sauf que là, c’est pour de vrai.
« Un programme politique ? 100% IA, 0% réalisme »
Prenons un exemple récent : les élections européennes de 2024. Les candidats ont promis :
- « Plus de pouvoir d’achat ! » → Résultat : l’inflation a continué de grignoter les salaires.
- « Une Europe plus verte ! » → Résultat : les subventions aux énergies fossiles ont augmenté.
- « Moins de bureaucratie ! » → Résultat : Bruxelles a embauché 5 000 fonctionnaires supplémentaires.
Coïncidence ? Non. Algorithme.
Car oui, derrière chaque promesse électorale, il y a une équipe de communicants, des sondages biaisés, et un algorithme qui calcule le mensonge le plus rentable. Un peu comme un influenceur qui utilise une IA pour générer une photo de lui en train de méditer sur une plage… alors qu’il est en réalité en train de stresser dans les embouteillages de Paris.
La différence ?
- L’influenceur, s’il est pris, risque une amende.
- Le politique, lui, gagne les élections.
« Mais… c’est pas moi, c’est l’équipe de com’ ! »
Quand un influenceur poste une photo retouchée, il peut toujours dire : « C’est l’IA qui a fait le travail. » Problème résolu.
Quand un politique promet « 500 000 logements sociaux en 5 ans » alors que son prédécesseur en a construit 100 000 en 10 ans, il peut toujours dire : « C’est le contexte économique qui a changé. » Problème résolu.
Sauf que… l’UE ne va pas tarder à s’en mêler.
Imaginez :
- « Désolé, chers électeurs, mais ce discours a été généré à 90% par une IA. Le reste, c’est du bullshit humain. »
- « Cette promesse de baisse des impôts ? En fait, c’est un copier-coller d’un programme de 2012. Merci l’IA. »
- « Ce meeting ? 100% deepfake. Désolé, on n’avait pas le temps de vous trouver un vrai candidat. »
Les politiques seraient-ils les prochains influenceurs à devoir avouer leurs mensonges ?
La politique, version Influenceur Premium
En réalité, les politiques font déjà ça depuis des décennies. La seule différence, c’est qu’avant, ils avaient l’excuse de la complexité. « Vous ne comprenez pas, c’est compliqué. »
Maintenant, avec l’IA, plus d’excuses. Tout peut être généré, retouché, optimisé pour plaire à l’électorat. Et si l’UE impose aux influenceurs de dire « Ce contenu est artificiel », alors pourquoi pas aux politiques ?
Proposition radicale (et ironique) : Tout candidat à une élection devra, dans ses affiches et discours, mentionner le pourcentage d’IA utilisé dans la création de ses promesses. Exemple : « Ce programme a été généré à 85% par une IA. Les 15% restants ? On a oublié de les vérifier. »
Conclusion : la fin d’un monde (ou juste d’une illusion ?)
Si l’UE appliquait la même règle aux politiques qu’aux influenceurs, les campagnes électorales ressembleraient à ceci :
« Chers citoyens, ce discours a été entièrement généré par une IA. Les promesses que vous allez entendre sont des simulations basées sur des données des 20 dernières années. Nous ne pouvons garantir aucun résultat, mais on vous promet quand même un avenir radieux. Merci de votre attention. — L’équipe de com’ (et l’IA). »
Spoiler : personne ne voterait. Mais au moins, ce serait honnête.
Morale de l’histoire
L’IA a révélé une vérité gênante :
- Les influenceurs mentent avec des filtres.
- Les politiques mentent avec des promesses.
La seule différence, c’est que les premiers risquent une amende, et les seconds… un second mandat.
Alors, à quand le règlement européen sur l’obligation d’avouer que ses promesses électorales sont 100% IA ? (Réponse : jamais. Parce que sinon, plus personne ne voterait.)
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