Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 206 – Et si on appliquait aux politiques la même règle qu’aux influenceurs ? Spoiler : ça donnerait un sacré spectacle !

Les promesses électorales, version deepfake : pourquoi Bruxelles n’ose pas imposer la transparence aux candidats ?

Article : « L’UE veut forcer les politiques à avouer leurs mensonges ? Les wokes en PLS, entre crise de fou rire et pétition pour « décoloniser l’honnêteté » »

Bruxelles, août 2026 — L’Union européenne a frappé fort au début du mois d’août. Après avoir imposé aux influenceurs d’avouer l’usage de l’IA dans leurs contenus, pourquoi n’envisagerions-nous pas que la règle soit désormais étendue aux politiques et organisations publiques dont les discours sont générés par des machines ? » a déclaré une source anonyme.

La question se pose, et elle est de taille : et si on appliquait la même règle aux politiques ?

Car oui, leurs promesses électorales seraient aussi artificielles que les filtres beauté d’un influenceur de Dubaï. Sauf que là, c’est pour de vrai.

« L’UE pourrait vouloir que les politiques avouent leurs mensonges ? Les wokes hurlent au scandale : « C’est du fascisme ! » Spoiler : ils préfèrent quand eux mentent pour la bonne cause. Crise de fou rire garantie. »

Un programme politique ? 100% IA, 0% réalisme 

Prenons un exemple récent : les élections européennes de 2024. Les candidats ont promis :

  • « Plus de pouvoir d’achat ! » → Résultat : l’inflation a continué de grignoter les salaires.
  • « Une Europe plus verte ! » → Résultat : les subventions aux énergies fossiles ont augmenté.
  • « Moins de bureaucratie ! » → Résultat : Bruxelles a embauché 5 000 fonctionnaires supplémentaires.

Coïncidence ? Non. Algorithme.

Car oui, derrière chaque promesse électorale, il y a une équipe de communicants, des sondages biaisés, et un algorithme qui calcule le mensonge le plus rentable. Un peu comme un influenceur qui utilise une IA pour générer une photo de lui en train de méditer sur une plage… alors qu’il est en réalité en train de stresser dans les embouteillages de Paris.

La différence ?

  • L’influenceur, s’il est pris, risque une amende.
  • Le politique, lui, gagne les élections.

Alors, pourquoi ne pas appliquer la même règle ?


« Mais… et nos petits mensonges à nous ? Ceux qui servent la Révolution ? »

Prenons l’exemple d’une ONG qui passe son temps à dénoncer le « greenwashing » des entreprises. Ses communiqués deviendraient de fait hilarant :

« L’UE veut imposer la transparence aux politiques ? C’est une attaque contre la lutte climatique ! Comment allons-nous dénoncer les mensonges des pétroliers si nous devons, nous aussi, avouer que nos rapports sont parfois… disons… optimisés ? »

Traduction : « On a l’habitude de mentir un peu pour la bonne cause, alors si on doit arrêter, qui va dénoncer les méchants ? »

Même son de cloche du côté de quelques « bienveillants » officiels, qui lanceront des pétitions intitulées : « Non à la dictature de la vérité : décolonisons l’honnêteté ! »

« Depuis des années, nous dénonçons les fake news des médias dominants. Mais si demain, il faut avouer que nos communiqués sont aussi des constructions narratives… où s’arrête la lutte ? » s’indigneront des militants sous couvert d’anonymat.


« Crise de fou rire dans les rédactions engagées »

À Mediapart, BLAST ou Ballast, les journalistes s’esclafferont. « Ah ah ah ! Les politiques vont devoir avouer leurs mensonges ? Mais… et nous ? » rigolera un rédacteur en chef.

Car oui, les médias militants ont leurs propres petits arrangements avec la vérité :

  • « Ce reportage sur les violences policières ? 100% vrai ! Enfin… presque. On a un peu retouché les témoignages pour qu’ils collent à notre narratif. »
  • « Cette enquête sur les inégalités ? Générée à 70% par des algorithmes de gauche. Le reste, c’est du journalisme. »
  • « Ce tweet viral sur la précarité étudiante ? Un deepfake émotionnel. Mais chut ! »

Problème : Si l’UE impose la transparence, plus personne ne pourra mentir pour la bonne cause.

Conséquence ?

  • Le Canard Enchaîné titre : « L’UE veut tuer la satire… et la révolution. »
  • Libération publie un édito : « La transparence est un outil de l’extrême droite. »
  • L’Obs relaie une tribune : « Non, les fake news ne sont pas un problème… sauf quand elles viennent de nous. »

« La pétition qui fait trembler Bruxelles »

Face à cette menace existentielle, les organisations wokes ont décidé de passer à l’action. Une pétition virale, intitulée : « Sauvez l’honnêteté militante ! Non à la transparence imposée ! »

Arguments avancés :

  1. « La vérité est une construction sociale. » → Donc, si on construit une vérité qui arrange la Cause, c’est pas un mensonge, c’est de la pédagogie.
  2. « Les politiques mentent depuis toujours. Nous, on ment juste mieux. » → Traduction : « On a le droit de tricher, eux non. »
  3. « L’UE veut nous imposer le réalisme. C’est du fascisme. » → Parce que, bien sûr, la transparence, c’est fasciste.

Résultat ? En 48 heures, la pétition a recueilli plus de 120 000 signatures… dont 80% de comptes Twitter anonymes créés la veille.


« Et si on appliquait la règle à tout le monde ? »

Ironie de l’histoire : les wokes sont les premiers à hurler quand l’honnêteté devient universelle.

Car si l’UE impose aux politiques d’avouer leurs mensonges, pourquoi pas aux militants ?

  • « Ce communiqué de SOS Racisme ? 60% IA, 40% exagération. »
  • « Cette vidéo de la LDH sur les violences policières ? Deepfake émotionnel. »
  • « Ce rapport d’Amnesty International ? Optimisé pour faire pleurer. »

Leur réponse ? « Non. Parce que nous, on a la légitimité. Eux, non. »


Conclusion : la fin d’un monde (ou juste d’un double standard ?)

L’UE a voulu étendre la transparence à tous. Résultat :

  • Les influenceurs paniquent (mais obtempèrent).
  • Les politiques grognent (mais signent des décrets).
  • Les wokes hurlent au scandale et lancent des pétitions.

Morale de l’histoire : Quand on passe sa vie à dénoncer les mensonges des autres… la première personne à qui on ment, c’est soi-même.

Et Bruxelles, avec son règlement, vient de leur rappeler une vérité terrible : la transparence, ça n’a pas de couleur politique.

(Spoiler : ils ne vont pas aimer.)

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